Rencontre entre les élèves préparant Sciences Po et d’anciens élèves étudiants à Sciences Po Rennes
Pierre Crosnier, Julien Colas et Yanis Maudet, anciens élèves de Jeanne d’Arc, avaient préparé un diaporama avec plusieurs choses qu’ils voulaient revoir avec nous.
Ils ont commencé par nous présenter un peu les lieux, rapidement parce que nous avions presque tous fait les portes ouvertes. Ensuite, on est passé assez rapidement sur le fonctionnement du concours commun pour se focaliser sur le contenu. On est d’abord revenu sur l’épreuve d’histoire où ils nous ont bien expliqué que la méthode était très importante. Ils avaient marqué sur le diaporama les étapes de l’introduction et nous ont dit qu’il valait mieux faire un plan en 2 grandes parties et 2 sous parties parce que sinon on n’aurait pas le temps pour faire l’épreuve d’anglais. Après on est revenu plus en profondeur sur la méthodologie de l’anglais parce qu’on ne la connaissait pas beaucoup. Ils nous aussi donné quelques indicateurs sur ce qu’il fallait avoir en tête pour l’épreuve (vocabulaire, infos du monde anglophone, comment fonctionne la monarchie au RU et le système aux EUA…)
Après on est revenu sur question contemporaine. Ils nous ont montré la méthodologie comme pour l’histoire, nous ont donné quelques conseils sur nos révisions, sur quoi il fallait se concentrer, et quelques auteurs importants dans la question des Solidarités. Ensuite, c’était surtout un temps d’échange où on leur posait des questions sur la vie étudiante, le choix futur des masters, leur ressenti en tant qu’étudiants de Science Po.
A la fin, ils nous ont présenté quelques alternatives si jamais on n’était pas pris au concours commun cette année comme les CPGE, les licences avec une Prépa, certaines autres écoles ou des doubles licences par exemple.
Je pense que la rencontre a plu à tout le monde et qu’elle a nous a permis aussi de relativiser sur les enjeux du concours mais aussi nous remobiliser pour donner le meilleur de nous, même si on n’est finalement pas retenu(e), on sait qu’on pourra retenter l’année prochaine ou même choisir une autre formation et finalement s’y plaire et donc ne pas retenter les concours.
Domitille Castillo